A Sarakawa, un groupement de 24 femmes s’est uni autour d’une ambition commune : valoriser la culture et la commercialisation des céréales. Dans le cadre de l’exercice 2025-2026, elles ont réussi à produire 11 sacs de maïs grâce à leurs Activités Génératrices de Revenus (AGR). Cet effort, bien que modeste en volume, illustre une capacité de résilience et d’organisation remarquable dans un environnement marqué par des ressources limitées.
Responsabilité sociale et prise en charge des enfants :
Au-delà de leurs activités économiques, ces femmes assument une mission sociale essentielle : la prise en charge d’enfants vulnérables. Les besoins vitaux identifiés sont multiples et urgents :
Nutrition régulière pour garantir une croissance saine.
Accès à l’éducation par la fourniture de matériel scolaire et la couverture des frais.
Hygiène et eau potable afin de réduire les risques sanitaires.
Protection sociale et encadrement pour assurer sécurité et bien-être.
Rôle stratégique de l’ONG TTA :
L’ONG TTA agit comme structure d’accompagnement de proximité, offrant un soutien technique, organisationnel et humain. Son action s’inscrit dans le projet OLF-PCN, porté par CREUSET TOGO et son partenaire KiRA, qui visent à renforcer les capacités locales et à promouvoir l’autonomisation des femmes rurales.
Impact et visibilité :
Les femmes de Sarakawa démontrent que l’autonomisation économique est possible même dans des contextes fragiles.
L’ONG TTA assure la visibilité des initiatives locales, en mettant en avant les besoins spécifiques des femmes, des filles et des enfants.
Ce partenariat illustre la valeur d’un accompagnement de proximité, capable de transformer des efforts communautaires en résultats durables et inspirants.
Cette expérience est un appel puissant :
Investir dans les groupements féminins ruraux est un levier concret de développement durable.
Soutenir des projets qui répondent aux besoins vitaux des enfants est une garantie d’impact social immédiat et intergénérationnel.
Appuyer des ONG locales comme TTA, qui assurent un suivi de terrain rigoureux, c’est renforcer la crédibilité et l’efficacité des actions menées.
Le 06 mai 2026, le Lycée Kara 1 a accueilli une nouvelle session du programme Chat der Welten, une initiative d’échanges interculturels entre ses élèves et ceux du Pius-Gymnasium Aachen. Porté par ce lycée allemand et parrainé par l’ONG TOGO TA ALAFIA, ce projet sous la supervision de l’UNESCO s’inscrit dans une dynamique internationale visant à rapprocher les jeunes de divers horizons et à renforcer les liens entre communautés.
La rencontre s’est tenue dans la Bibliothèque du lycée, un espace moderne aménagé par TOGO TA ALAFIA pour favoriser les échanges éducatifs et numériques. Dix-huit élèves, dont treize filles et cinq garçons, ont pris part à cette session sous la supervision du professeur d’allemand et avec l’appui technique de l’équipe de l’ONG. La forte présence féminine témoigne de l’intérêt croissant des jeunes filles pour les opportunités offertes par ce programme.
Grâce à la plateforme Microsoft Teams, les élèves togolais et allemands ont dialogué sur leurs cultures, leur quotidien, leurs systèmes éducatifs et les défis auxquels la jeunesse est confrontée. Ces échanges, organisés au moins une fois par mois, visent à développer les compétences linguistiques, numériques et interculturelles des participants, tout en cultivant le dialogue, la tolérance et l’ouverture sur le monde.
Au-delà d’un simple cadre scolaire, Chat der Welten ambitionne de former une jeunesse citoyenne, capable de collaborer au-delà des frontières et de bâtir des relations durables entre communautés. L’ambiance dynamique et participative de la session a révélé l’enthousiasme des élèves, qui ont souligné les bénéfices concrets : confiance en soi, amélioration de la langue allemande et découverte de nouvelles perspectives culturelles.
En soutenant cette initiative, TOGO TA ALAFIA réaffirme sa vision d’une éducation inclusive et connectée, où les jeunes deviennent des acteurs du dialogue interculturel, de la paix et du développement durable. Elle lance un vibrant appel aux partenaires et aux bonnes volontés pour apporter un appui matériel, essentiel afin d’élever encore la qualité et l’impact de ces séances.
Le 23 avril 2026, la salle de délibération de la mairie de Kozah 2 a accueilli la cérémonie officielle de remise de kits de sensibilisation aux villages de Pouh, Karè, Laouda, Sara et Kpéssidè. Cette initiative, portée par TOGO TA ALAFIA en partenariat avec CREUSET TOGO et avec l’appui de KiRA, s’inscrit dans le cadre du projet OLF PCN.
La rencontre a mobilisé 19 participants, dont 08 femmes et 02 jeunes, parmi lesquels le premier Adjoint au Maire de Kozah 2, des représentants des organisations partenaires, des chefs de villages bénéficiaires ainsi que des membres de groupements de femmes, clubs juridiques et clubs extrascolaires. Les allocutions d’ouverture ont souligné l’importance de renforcer la protection des enfants en luttant contre les pratiques culturelles néfastes.
Photo de famille
Le représentant du Directeur exécutif de CREUSET TOGO a rappelé que ces kits constituent un appui concret pour accompagner les communautés dans leurs actions de sensibilisation. Il a exhorté les bénéficiaires à en faire un usage responsable afin d’assurer un impact durable.
De son côté, le premier Adjoint au Maire a salué les efforts de TOGO TA ALAFIA, notamment les jugements supplétifs gratuits qui ont permis à plus de 200 enfants d’obtenir une identité juridique en 2025. Il a invité les bénéficiaires à préserver et valoriser le matériel reçu pour en garantir la pérennité.
De la gauche vers la droite, le représentant du Directeur exécutif de l’ONG CREUSET TOGO et le Premier Adjoint au Maire de la Commune Kozah2
Après la lecture du contrat d’utilisation et la remise officielle des kits, des orientations pratiques ont été données. Les bénéficiaires ont exprimé leur gratitude, estimant que ces outils renforceront leurs interventions au-delà de leurs communautés. La femme leader du village de Pouh a déclaré : « Ce kit apportera un changement majeur dans nos actions. »
Signature des contrats d’utilisation entre les parties prenantes : Animatrice TTA et le Chef village de LaoudaRemise des kits de sensibilisation
La cérémonie s’est achevée sur un appel du coordonnateur de TOGO TA ALAFIA à poursuivre les efforts pour une protection durable et inclusive des enfants.
Au Togo, l’accès à l’électricité reste un défi majeur. Dans certaines régions comme Kara, les délestages répétés paralysent les activités, tandis que dans de nombreuses zones rurales, l’absence d’énergie freine l’éducation, la santé et le développement local.
Face à cette réalité, l’ONG TOGO TA ALAFIA a choisi le soleil comme allié. Depuis trois ans, des panneaux solaires alimentent son siège et assure la continuité des actions en faveur des enfants, tout en réduisant les coûts et l’impact écologique.
Panneaux solaire sur le toit de TTA
Convertisseur d’énergie
Batteries de stockage d’énergie
Cette expérience prouve qu’une énergie propre et durable est possible et adaptée aux réalités africaines. Pourtant, combien d’écoles, de centres d’accueil et de santé et de communautés restent encore plongés dans l’obscurité, alors que cette ressource gratuite et inépuisable brille chaque jour.
L’ONG TOGO TA ALAFIA lance un appel aux institutions, partenaires et personnes de bonne volonté : soutenons l’installation de panneaux solaires à Kara et dans les zones rurales. Ensemble, faisons du soleil une source d’équité et d’espoir pour les communautés les plus vulnérables.
La salle de SOS Villages d’Enfants a servi de cadre, les 02 et 03 avril 2026 à Kara, à un important atelier de renforcement des capacités réunissant les différents acteurs engagés dans la protection des enfants en conflit avec la loi, en présence de l’Adjoint au Maire de la Commune Kozah 1. Cette rencontre s’est organisée par le ministère de la Justice et des Droits humains, avec l’appui du Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) dans l’objectif de Contribuer au renforcement des compétences des participants afin de favoriser une justice plus juste, plus protectrice et résolument orientée vers l’intérêt supérieur de l’enfant.
Séance de travail sur la protection des enfants en conflit avec la loi à Kara
Cette rencontre de haute importance a mobilisé 30 participants, composés notamment de magistrats, Officiers de Police Judiciaire (OPJ), Service Administratif Pénitencier (SAP) de Kara, travailleurs sociaux, ainsi que des représentants d’Organisations de la Société Civile (OSC) telles que CREUSET TOGO et TOGO TA ALAFIA (TTA), dont 07 femmes.
Réunis autour de plusieurs thématiques essentielles liées à la prise en charge, la protection et l’accompagnement des enfants en conflit avec la loi, les participants ont bénéficié de communications enrichissantes animées par le Directeur de l’Administration Pénitentiaire ainsi que d’autres facilitateurs spécialisés.
Au cours de leurs différentes interventions, les communicateurs ont unanimement insisté sur un principe fondamental : l’intérêt supérieur de l’enfant doit demeurer au cœur des actions menées par chaque acteur de la chaîne de protection, sans discrimination ni stigmatisation.
L’atelier a également été marqué par la présence remarquable de Monsieur le Ministre de la Justice, qui a effectué personnellement le déplacement pour constater de manière concrète le déroulement des activités prévues. Dans son allocution, il a exprimé ses sincères reconnaissances à l’endroit de l’ensemble des acteurs engagés dans la protection des enfants en conflit avec la loi. Il a salué leur implication et les a encouragés à redoubler d’efforts dans cette noble mission. Pour lui, cette rencontre a constitué un moment fort de rappel des responsabilités de chaque entité, dans une dynamique de complémentarité et d’engagement collectif autour d’une cause qui lui tient particulièrement à cœur.
A gauche M. le Ministre de la Justice et à droite M. le Directeur de l’Administration Pénitentiaire
Afin de donner davantage de profondeur aux travaux, les sessions ont été ponctuées par des débats riches et fructueux. Parmi les principaux sujets abordés figuraient notamment la gestion des cas d’enfants en conflit avec la loi, mettant en lumière la nécessité pour chaque acteur de bien connaître son rôle, ses responsabilités, mais aussi ses limites, tout en favorisant une collaboration étroite et permanente avec les autres maillons de la chaîne de protection.
Les échanges ont également porté sur les abus et violences sexuelles, avec un accent particulier mis sur les stratégies de prévention et de lutte contre ce phénomène préoccupant. À ce sujet, les participants ont souligné que la dénonciation systématique des cas d’abus demeure l’un des moyens les plus efficaces pour combattre ce fléau et renforcer la protection des enfants.
Aux termes des travaux, plusieurs recommandations majeures ont été formulées afin d’améliorer durablement les conditions de prise en charge des enfants en détention. Parmi celles-ci figurent :
le rattachement de psychologues aux unités de détention pour mineurs ;
la mise à disposition d’alphabétiseurs afin de promouvoir l’éducation et la réinsertion des enfants détenus ;
ainsi que la dynamisation du cadre de concertation préfectoral des acteurs de protection des droits des enfants en conflit avec la loi.
Ces recommandations traduisent la volonté commune des participants de faire de la protection des enfants privés de liberté une priorité réelle et opérationnelle.
Profitant de ce cadre d’échange de bonnes pratiques, le Coordonnateur de l’association TOGO TA ALAFIA (TTA) a brièvement présenté le prochain projet de l’association intitulé : « Perspectives d’avenir pour les enfants en détention à Kara ». Selon lui, cet atelier de renforcement des capacités arrive à point nommé, en ce sens qu’il permettra à l’équipe de mise en œuvre de disposer de meilleurs outils, arguments et approches d’accompagnement des enfants en conflit avec la loi.
Prévu pour une durée de deux (02) ans, ce projet vise à :
garantir la protection des droits des enfants en conflit avec la loi ;
améliorer leurs conditions de détention ;
et assurer un accompagnement efficace vers leur réinsertion sociale durable.
Il a ensuite souligné que ce projet constitue une contribution concrète de TTA à l’effort collectif déjà engagé, tout en lançant un appel à une franche collaboration entre tous les acteurs de la chaîne pour l’atteinte des objectifs communs.
Cette importante rencontre s’est achevée dans une atmosphère de convivialité, d’engagement et de satisfaction partagée, laissant entrevoir de nouvelles perspectives de collaboration pour une meilleure protection des enfants en conflit avec la loi à Kara.
Le 02 avril 2026, le CEG Kouméa a vibré au rythme du sport, de l’inspiration et de l’engagement citoyen à l’occasion d’une activité de sensibilisation organisée par l’association Togo Ta Alafia (TTA), dans le cadre du projet Organisations Locales Fortes contre les Pratiques Culturelles Néfastes (OLF-PCN), mis en œuvre en collaboration avec l’ONG CREUSET TOGO. À travers un match de football placé sous le thème « Femme Rôle Modèle », cette initiative a offert aux élèves un espace original d’apprentissage, d’expression et de prise de conscience.
Cette activité s’est donc achevée dans une atmosphère conviviale, comme en témoignaient les participants.
Actuellement, dans la ville de Kara, l’accès à l’eau potable est devenu un véritable cauchemar pour la plupart des habitants.
Certains ont passé plus de trois à quatre mois sans avoir d’eau dans leur robinet. Comme le souligne un riverain du centre Mateng : « Nous avons passé des jours, des semaines et des mois sans une goutte d’eau tombée de notre robinet. Les enfants se douchent rarement, et il est difficile de trouver de l’eau pour nos besoins domestiques. »
Un riverain à Mateng-TTA
TOGO TA ALAFIA, dans sa vision des ressources renouvelables pour le bien-être des populations, s’est dotée d’un forage grâce à l’appui de TOGO TA ALAFIA e.V. et de Bingo !, afin de disposer en permanence d’eau potable pour son espace vert, son potager, les enfants et jeunes visiteurs de son siège, ainsi que pour les riverains, surtout en période où l’accès à l’eau devient un véritable casse-tête pour l’ensemble de la population de Kara, malgré les efforts de la société togolaise des eaux.
La population riveraine
Face à cette possibilité d’accès facile à l’eau potable offerte par TTA, dame XY, riveraine de Mateng, témoigne : « La présence du siège de TOGO TA ALAFIA avec son forage a sauvé beaucoup de ménages dans notre quartier. Avoir de l’eau pour nous, c’est facile. » Dans son allocution, elle a exprimé sa gratitude envers l’association TOGO TA ALAFIA ainsi que ses partenaires financiers pour cette œuvre de grande envergure au bénéfice des ménages du quartier.
Riveraine à Mateng – TTA
Pour un membre de l’équipe de TOGO TA ALAFIA résidant dans un autre quartier de la ville où, jusqu’à présent, l’accès à l’eau potable reste impossible sans forage à proximité, la disponibilité du forage de Mateng a beaucoup soulagé la population riveraine. Depuis plus de six mois, celle-ci est servie par ce forage du siège. Chaque jour, le forage fournit de l’eau à plus d’une dizaine de personnes pour leurs besoins quotidiens.
Animatrice à TTA
Nous lançons un vibrant appel à toutes les personnes, institutions et organismes de bonnes volontés pour donner accès à l’eau potable à travers la réalisation des forages à Kara, pour une réponse concrète et urgente à cette détresse.
Dans le cadre du projet Organisations Locales Fortes contre les Pratiques Culturelles Néfastes (OLF-PCN), une série d’ateliers de formation de deux jours a été organisée à la fin du mois de janvier au lycée de Sarakawa, au CEG Kouméa 2 et au centre CENTO à Yadè. Ces rencontres visaient à promouvoir le statut des filles et leur participation active dans les clubs scolaires et extrascolaires issus de ces localités citées haut.
L’initiative, portée par TOGO TA ALAFIA avec l’appui de CREUSET TOGO, a réuni 66 enfants et jeunes dont 32 filles, issus des localités de Kpessidè, Sara, Karè, Laouda et Pouh. L’ambiance conviviale et participative a favorisé des échanges riches autour de thèmes essentiels tels que la masculinité positive, l’égalité de genre, le leadership féminin, la prise de parole en public, la vie associative, l’animation socioculturelle, la confiance en soi et l’autonomisation.
Les participants ont renforcé leurs capacités, comme l’a exprimé une élève de Sarakawa : « J’ai été très émue par cette formation. Désormais, je pourrai prendre la parole devant n’importe quel public. Merci aux organisateurs ». La Directrice du CEG Kouméa 2 a également salué le projet, soulignant son impact positif sur les enfants, en particulier les filles, et souhaitant sa pérennisation pour former les leaders de demain.
À travers ces sessions, le projet OLF-PCN réaffirme son engagement pour l’égalité, le respect des droits humains et la lutte contre les pratiques culturelles néfastes. L’animatrice KASSANG Reine Abi a à cet effet sensibilisé les jeunes sur les dangers liés aux réseaux sociaux et encouragé les filles à rester vigilantes face aux personnes mal intentionnées.
Dans le cadre de sa mission éducative axée sur les principes du développement durable, l’association Togo Ta Alafia a initié les enfants et jeunes visiteurs de son centre Mateng à une pratique agricole respectueuse de l’environnement et bénéfique pour la santé.
Une dizaine de jeunes ont activement pris part à une séance de préparation de lits de semences. Munis d’outils et de motivation, ils ont retourné la terre et mélangé un fumier organique préalablement préparé, sous la supervision d’un spécialiste en jardinage. Ce dernier leur a transmis les bases d’une agriculture biologique, sans recours aux produits chimiques.
Cette activité avait pour objectif de sensibiliser les enfants à la préservation de l’environnement à travers l’adoption de pratiques agricoles saines et durables. Dans une approche plus large, elle visait également à encourager les participants à valoriser les espaces disponibles chez eux, cours, jardins, bacs ou pots, pour reproduire ces gestes et intégrer l’agriculture biologique dans leur quotidien. A l’issue de la journée, les lits de semences étaient prêts, en attente des semis à venir.
Les enfants ont exprimé leur satisfaction et leur engagement à travers leur mobilisation, leur dynamisme et leur volonté de contribuer à ce mini projet porteur de sens.
Le 10 août 2025, l’association TOGO TA ALAFIA a mené une action en faveur d’une trentaine d’enfants de la rue à Kara. L’activité, organisée en partenariat avec une influenceuse et créatrice de contenus, s’est déroulée en deux volets : un repas symbolique partagé avec les enfants et une séance de sensibilisation.
L’objectif visait à redonner confiance à ces jeunes, à les inciter à croire en leurs rêves et à explorer des alternatives à la vie dans la rue, tout en établissant avec eux des liens de proximité et de solidarité. Le coordonnateur de l’association M. KANGAYO Essodom a illustré son message par l’histoire inspirante d’un ancien enfant de rue devenu menuisier aluminium, rappelant que « la rue n’est pas votre maison, demain peut être meilleur ».
M. KANGAYO Essodom
L’événement a également été marqué par la présence du fondateur de TOGO TA ALAFIA M BETCHINDE Essokouboze, qui a prodigué des conseils pratiques et présenté son ouvrage « Les pas d’une enfant de la rue », écrit à partir des réalités vécues sur le terrain. Il a invité les enfants à collaborer avec l’association pour bénéficier d’un accompagnement durable. « Nous sommes là pour vous aider, permettez nous de vous aider » a-t-il dit.
M BETCHINDE Essokouboze
A travers des échanges individuels, plusieurs enfants âgés de 10 à 15 ans ont confié leur vécu. Le témoignage le plus marquant fut celui d’un garçon de 10 ans, contraint de quitter la maison à cause des violences physiques infligées par son père. Face à ces récits poignants, l’équipe de TTA a annoncé la mise en place de séances d’écoute approfondie afin d’accompagner progressivement ces enfants vers un processus de réinsertion.
Séance d’écoute
Dans une ambiance conviviale, l’activité a offert un moment de réconfort et semé une lueur d’espoir dans le cœur de ces enfants en quête d’avenir.